Coin – Dreamland
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Coin – Dreamland

COIN est un groupe d’indie pop rock qui se fait connaître très vite après la sortie en 2015, du single Run et explose avec le titre phare Talk Too Much en 2016. Des sons rayonnants, énergiques, pour te faire danser à un festival ou pour t’accompagner en roadtrip.

Après de nombreuses dates en tournée, en festivals, et en premières parties, COIN nous présentent leur troisième album un peu en avance pour batifoler sous les rayons de soleil du printemps : Dreamland.

COIN Dreamland album

Into My Arms est le point de départ de notre voyage sur les terres de nos rêves, qui se trouvent être… dans les années 80 apparemment. Génial ! Un 808 drum kit, des synthés, et autres samples, l’ambiance est mystérieusement et délicatement délivrée. Au final c’est un titre rétro pop insouciant et léger que COIN nous donne. Un peu comme Simple Romance qui nous donne instantanément envie de jouer du regard, découvrir les chevilles et surtout danser.

I Want It All nous présente un bridge triomphant dans tous les sens du terme, un clash entre les guitares, les trompettes, et les synthés, extraordinaire.

Il faut dire ce qu’il faut dire, cet album reste attaché aux origines indie rock qu’avait COIN auparavant. Mais il nous apporte aussi tous ces synthés, ces délicates attentions, ces interludes, et ces influences pop allant de la lo-fi à la new wave ou même la synth-pop. Un album avec une ambiance beaucoup plus spacieuse (on y entends des chœurs), ensoleillée, et avec une très grande planche de fromages. Oui, bon, voilà, c’est une ambiance très cheesy, romantique et dream(y)land quoi ! 

L’écoute continue et on arrive enfin à mettre le doigt sur ce qui nous gênait sur cet album plus que correct. Et bien c’est que certaines chansons sont un peu chargées, malheureusement certaines durent sans réelles raisons comme Youuu ou encore Never Change. En parlant de celle-ci, cette petite perle new wave est l’expression de l’envie du groupe à vouloir explorer, un peu plus, leur côté rétro. 

Nobody’s Baby est dans la veine de ces tubes pop-rock des années 2010 et fait clin d’œil à ce que le groupe a pu faire auparavant.

Les interludes sont une bien belle attention. Elles auraient pu être la principale raison de ce sentiment de longueur que l’on ressent mais elles contribuent à donner cet aspect délicat et conceptuel qu’a l’album. 

Babe Ruth semble être un mélange smooth entre du Mike Posner ou du Mac DeMarco, alors que Let It All Out (qui survient juste après le second interlude de l’album) est pleine d’espoir. Un très vif retour sur terre se fait autour de 1:30min avec la guitare acoustique, et BOOM, l’ajout d’un gospel, et d’instruments à cordes nous catapulte dans un beau moment de musique ou nous sommes autorisés à tout lâcher, tout ce surplus d’émotions, tout.

La musique de COIN sur ce Dreamland suit un peu ce mouvement de groupes indie rock qui s’approprient les sonorités “kitsch” de la pop des années 80/90. Avec un total de 14 chansons on retrouve de nombreux styles et influences tels de The 1975, Cure, Wallows, Mac DeMarco etc.. C’est grâce à cela et en surfant principalement sur les vagues des années 1980, mais en allant aussi surfer sur celles des années 2010 que COIN nous délivre un album sympathique. Dreamland est un album épuré, sympathique et à partager.

Article par Amy Tassery


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